Favoriser l’intégration des nouveaux arrivants implique à nos yeux la poursuite de la mission des travailleurs et travailleuses d’établissement dans les écoles (TÉÉ) qui ont comme mission de faciliter l’inclusion et la réussite scolaire des élèves nouvellement arrivés dans les écoles catholiques de langue française et de favoriser leur plein épanouissement et celle de leurs familles.
Qu’en est-il vraiment et de quoi doit-on parler? Pour les personnes nouvellement arrivées, ils doivent s’adapter au pays d’accueil en développant des stratégies appropriées; ils doivent développer une autonomie en apprenant au moins l’une des deux langues officielles et trouver un emploi. Pourtant, l’intégration ne devrait pas être perçue comme un processus à sens unique.
La société d’accueil exige le strict respect des normes et des lois aux personnes nouvellement arrivées en dépit de leur faible niveau de compréhension des principes sociaux et juridiques mêmes les plus élémentaires, sans, toutefois, chercher à comprendre les réalités culturelles des pays d’origine de ces derniers.
Peut-on parler du choc culturel, ou de conflit inhérent entre les deux sociétés et comment devrait-on s’y prendre ?
Le vendredi 18 mars 2016, dans les locaux de l’éducation permanente à Ottawa, 21 parents nouvellement arrivés accompagnés de 10 enfants ont eu, grâce à un financement du ministère de l’Éducation de l’Ontario, l’occasion d'avoir accès à de l'information qui pourront les aider à trouver le chemin qui devrait les conduire vers la réussite de leur intégration.
L’atelier a été très apprécié par les participants, du fait que la présentatrice, Maryse Bermingham a touché aux aspects importants qui répondent aux problématiques auxquelles ils sont confrontés.
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